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Un robot archéologue pour explorer les épaves
29.01.2015, par
Dur métier que celui d'explorateur d’épave. Pour remplacer peu à peu l’homme dans ces missions d’archéologie sous-marine, des chercheurs ont développé un prototype de robot-archéologue, Speedy. Il est actuellement testé en rade de Toulon sur l’épave de la Lune, l’un des navires de guerre les plus importants de la flotte de Louis XIV qui a sombré en novembre 1664.

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Un des plus grands défis de l’archéologie robotique : pouvoir manipuler des objets fragiles sans les casser. La main à trois doigts dite « à saisie adaptative » s’ajuste à la forme de l’objet qu’elle agrippe sans le casser.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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Pour imiter la finesse caractéristique des gestes de l’archéologue humain, la main du robot est munie de capteurs de pression. Ils lui permettent de jauger finement l’effort à fournir pour saisir l’objet.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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La main robotique est actionnée au sec, depuis le poste de commandement scientifique du navire où arrivent les images en direct des caméras embarquées.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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Le robot sous-marin Speedy est relié au navire par un ombilical qui assure son alimentation électrique et ses échanges d’information avec les chercheurs.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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La main robotisée peut être remplacée par des griffes, sortes de râteaux qui s’entrecroisent pour prélever des objets difficiles à agripper.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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Les échantillons sont alors déposés dans une caisse qui sera remontée à la surface – Speedy le robot peut ainsi se remettre au travail sans tarder.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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L’épave de la Lune gît à 90m de profondeur dans la rade de Toulon. Le navire de guerre de Louis XIV sombra en 1664 emportant avec lui des centaines d’hommes et des dizaines de milliers d’objets.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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Une fouille archéologique exceptionnelle exige une logistique exceptionnelle. Piloté par le ministère de la culture (DRASSM), le projet Corsaire Concept mobilise archéologues, roboticiens, marins, spécialistes de l’imagerie 3D et bien d’autres collaborateurs passionnés.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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Sur le bateau, les objets sont traités promptement – leur séjour de plusieurs siècles dans l’eau salée les rend particulièrement fragiles.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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Les milliers d’objets ensevelis avec la Lune représentent autant de témoins de la vie maritime, militaire et technique du XVIIe siècle. Cette bouteille vernissée vert et jaune proviendrait d’ateliers de Saint-Zacharie (à l’Est de Marseille).
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations

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L’équipe de Corsaire Concept expérimente également un prototype de laser 3D capable de scanner un objet sous l’eau. L’idée serait, à terme, de pouvoir rapidement scanner et modéliser un site sous-marin d’intérêt.
Teddy Séguin/ Frédéric Osada/ DRASSM/ Images Explorations
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